Un agent sur mesure, branché sur votre environnement et vos données, avec un périmètre écrit avant la première ligne de code. C'est la partie que personne n'écrit, et c'est elle qui décide si l'agent tient six mois ou finit débranché.
Trente minutes pour regarder la tâche. Si un agent n'est pas la bonne réponse, on vous le dira, et ça vous coûtera moins cher.
Le mot ne veut pas dire grand chose, et c'est la première honnêteté à avoir : aucune définition ne fait consensus, ni chez les éditeurs, ni chez les chercheurs.
Ce qui distingue vraiment un agent d'une automatisation tient en une phrase. Une automatisation reçoit une recette : à telle condition, fais telle chose, dans cet ordre. Un agent reçoit un objectif et des outils, et décide lui même lesquels employer, dans quel ordre, et quand s'arrêter.
C'est ce qui le rend utile face à des demandes qu'on n'avait pas prévues, et fragile partout ailleurs.
Du déclencheur au résultat déposé là où il servira. La réunion se termine, le compte rendu arrive dans la fiche client sans que personne n'ouvre quoi que ce soit.
Il vit dans votre messagerie d'équipe, pas dans une application de plus à faire adopter. On l'interpelle comme on interpellerait un collègue.
L'agent cite le document où il a trouvé. C'est ce qui permet de vérifier, et donc de faire confiance à ce qu'il répond.
Les outils se parlent par leurs interfaces officielles, avec vos droits. C'est moins spectaculaire qu'une démonstration et ça tient en production.
Déterministe quand le système écrit une donnée, agent quand il produit une réponse relue. Ce n'est pas un réglage de départ qu'on retire ensuite.
Même moteur, deux mondes qui ne partagent rien : réglages, données, sorties. Vous ne récupérez pas une solution pensée pour l'autre suite que la vôtre.
La règle tient en une ligne : déterministe là où le système écrit une donnée, agent là où il produit une réponse qu'un humain relira.
Une écriture est vraie ou fausse. On ne laisse pas un système qui improvise décider de ce qui entre dans votre base.
Ce qui sort de chez vous engage la maison. Un brouillon est préparé, un humain l'envoie.
Un déclencheur n'a rien à décider. Le rendre intelligent ajoute une chance de se tromper sans rien apporter.
On ne peut pas prévoir les questions. L'agent cherche, recoupe, et cite le document où il a trouvé pour qu'on puisse vérifier.
Chaque dossier est différent. L'agent va chercher ce qui compte là où ça se trouve, et le résultat est relu.
Les cas limites sont la règle, pas l'exception. L'agent propose un classement, la décision reste chez vous.
Un agent sans limite claire s'en invente une. On écrit noir sur blanc ce qu'il a le droit de consulter, ce qu'il a le droit de produire, et ce qu'il doit refuser de faire.
Un agent branché sur un dossier partagé en désordre répond avec assurance à partir de documents périmés. Le rangement vient avant l'intelligence, toujours.
Sur toute action qui engage, il s'arrête et attend. Ce n'est pas une précaution de départ qu'on retire ensuite, c'est la façon dont il fonctionne.
Un agent qui choisit son chemin choisit aussi sa consommation. On borne le nombre d'étapes et on mesure, sinon la facture arrive en fin de mois sans qu'on sache pourquoi.
Le jour où il ne sert plus, on doit pouvoir le débrancher sans casser le reste. C'est pour ça qu'il vit chez vous, sur vos comptes, et pas sur une plateforme qui nous appartiendrait.
Trente minutes pour comprendre la tâche. Souvent le vrai gain est ailleurs : une étape à supprimer, deux outils à brancher. Si c'est le cas, on vous le dit, et ça coûte moins cher.
Ce qu'il consulte, ce qu'il produit, ce qu'il n'a pas le droit de faire seul, et comment on s'en aperçoit s'il déraille. Ce document est le vrai livrable de départ.
Gmail ou Outlook, Drive ou SharePoint, votre CRM. Vos comptes, vos droits, vos données. L'agent ne vit jamais sur une plateforme qui nous appartiendrait.
Sur de vrais dossiers, avec quelqu'un de chez vous à côté. C'est là qu'on voit ce qu'on n'avait pas prévu, et il y a toujours quelque chose.
Un agent que personne ne sait interroger est une démonstration coûteuse. On forme les personnes concernées et on regarde l'usage réel, pas le nombre de requêtes.
Choisissez le type de tâche, donnez le nombre de personnes concernées. Le chiffre qui s'affiche n'est pas notre promesse : c'est ce qu'une étude a mesuré ailleurs, ramené à votre taille.
16 minutes de moins par tranche de huit heures, chez 1 809 cliniciens ayant adopté un assistant de compte rendu. Rapporté à une semaine de 35 heures, cela fait 70 minutes par personne.
Ce chiffre décrit d'autres entreprises que la vôtre. Il ne dit pas ce que vous obtiendrez, et du temps économisé n'est rendu à l'entreprise que si quelqu'un décide à quoi il sert. C'est la première question qu'on vous posera.
Pour voir des agents jouer de bout en bout, déclencheur compris, la page automatisation en montre cinq.
Chaque agent qu'on construit est écrit pour une tâche précise, dans une maison précise. Il n'y a pas de catalogue, et c'est volontaire.