Relancer les pièces manquantes
L’agent compare la liste attendue aux documents reçus, puis prépare une relance précise pour chaque client, à valider avant envoi.
Les cabinets comptables absorbent un volume important de documents, de données et d’échéances. Kalesto automatise la collecte, la consolidation dans les tableurs et la préparation des contrôles là où le cabinet travaille déjà, en laissant les validations au professionnel.
L’agent compare la liste attendue aux documents reçus, puis prépare une relance précise pour chaque client, à valider avant envoi.
Les données issues de plusieurs fichiers sont rapprochées, normalisées et injectées dans le modèle du cabinet, avec la source de chaque valeur.
L’agent vérifie les formules, repère les ruptures de cohérence et explique les écarts. Il prépare le contrôle, sans valider ni passer d’écriture.
Les factures et justificatifs sont extraits, les affectations sont proposées avec un niveau de confiance, puis les écarts et points en attente sont réunis pour le responsable. Aucune écriture n’est validée automatiquement.
Un cabinet engage sa responsabilité sur chaque dossier. L’automatisation se construit autour de cette réalité, pas à côté.
Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir leurs factures sous forme électronique, et l’émission devient obligatoire pour les PME et TPE au 1er septembre 2027. Les pièces arrivent désormais structurées : c’est le moment de repenser la collecte, plutôt que d’automatiser l’ancienne.
L’outil propose une affectation et dit avec quelle confiance. Le collaborateur valide, corrige ou rejette. Rien n’entre en comptabilité sans une décision humaine.
Une valeur consolidée reste reliée à la pièce et à la cellule d’où elle vient. En revue, on remonte d’un clic à l’origine au lieu de refaire le chemin à la main.
On regarde ce qu’il sait échanger avant de proposer quoi que ce soit. S’il ne sait rien échanger et que ça bloque le reste, on vous le dit, et vous décidez.
Les factures arrivent structurées au lieu d’être scannées ou ressaisies. Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises doivent pouvoir les recevoir ; l’émission devient obligatoire pour les PME et TPE au 1er septembre 2027. La collecte, le rapprochement et les relances de pièces peuvent donc être revus en profondeur.
Non, et on ne le propose pas. Elle extrait, propose une affectation avec un niveau de confiance et réunit les points en attente. La validation reste celle du collaborateur et la responsabilité celle du cabinet.
Le plus souvent, non : on travaille avec ce que votre logiciel de production sait exporter ou recevoir. S’il ne permet aucun échange et que ça bloque le reste, on vous le dit et on explique pourquoi.
Les traitements se font dans votre environnement, avec vos comptes et vos droits, et nous n’entraînons aucun modèle sur vos données. On documente par écrit, outil par outil, où les données sont traitées et par qui.
Souvent par la relance des pièces manquantes : c’est un usage borné, facile à mesurer, et il soulage immédiatement les collaborateurs qui la font à la main chaque mois.