Interroger un dossier avec ses sources
L’avocat pose une question en langage courant. L’agent cherche dans les pièces autorisées et répond en citant le document, la page et le passage utilisés.
Un cabinet traite des dossiers longs, sensibles et documentés. Kalesto ajoute une couche de recherche, de suivi et de protection dans votre environnement de travail, pour retrouver les faits, tenir les échéances et préparer les documents sans laisser l’IA décider à la place de l’avocat.
L’avocat pose une question en langage courant. L’agent cherche dans les pièces autorisées et répond en citant le document, la page et le passage utilisés.
Les dates, faits et échanges sont rassemblés dans une chronologie structurée, chaque élément restant relié à sa pièce d’origine.
Chaque dossier porte ses dates clés, tâches et responsables. L’agent signale les échéances qui approchent et prépare les relances à valider.
Les noms, coordonnées et autres données identifiantes sont détectés et remplacés avant le traitement. L’original reste dans l’espace sécurisé du cabinet.
C’est la première question d’un associé, et elle a raison de l’être. Voici comment on y répond, avant d’installer quoi que ce soit.
Avant tout branchement, on écrit pour chaque outil dans quel pays les données sont traitées, par quelle société, et combien de temps la requête est conservée. Un outil pour lequel on ne sait pas répondre à ces trois questions n’est pas branché.
Il hérite des droits d’accès du cabinet, dossier par dossier. Un collaborateur qui n’a pas accès à un dossier n’obtient rien de ce dossier en posant la question autrement.
Chaque recherche reste bornée au dossier demandé. Une réponse qui irait puiser dans le dossier d’un autre client poserait un problème de confidentialité, et parfois de conflit d’intérêts.
Retrouver une pièce, dresser une chronologie, préparer une trame : oui. Qualifier juridiquement, conclure, envoyer quoi que ce soit à un client ou à un confrère : jamais sans l’avocat.
Oui, à une condition : savoir précisément où les données sont traitées, par qui, et pendant combien de temps. C’est ce qu’on documente par écrit pendant l’audit, outil par outil. Un outil grand public utilisé sans ce travail ne la remplit pas.
Non. Les traitements se font dans votre environnement, avec vos comptes, et nous n’entraînons aucun modèle sur vos données. Les conditions contractuelles du fournisseur sur ce point sont vérifiées et consignées dans le diagnostic.
Un modèle laissé libre peut le faire, c’est un risque connu. C’est pour cela que l’agent ne répond qu’à partir des pièces du dossier auxquelles il a accès, et cite le document et le passage utilisés. S’il ne trouve rien, il le dit au lieu de compléter.
Le plus souvent, non : on part de votre messagerie, de votre stockage et de ce que votre logiciel permet d’échanger. S’il ne permet aucun échange et que ça bloque le reste, on vous le dit, on explique pourquoi, et vous décidez.
Par un usage borné et mesurable, souvent la recherche dans un dossier ou la chronologie. Ce sont les plus faciles à mesurer, et ils ne touchent pas à la relation client.