Secteur d’activité · Cabinets d’avocats

Retrouvez la bonne information. Gardez le fil de chaque dossier, sans exposer les données sensibles.

Un cabinet traite des dossiers longs, sensibles et documentés. Kalesto ajoute une couche de recherche, de suivi et de protection dans votre environnement de travail, pour retrouver les faits, tenir les échéances et préparer les documents sans laisser l’IA décider à la place de l’avocat.

Ce qui prend du temps

On part de votre journée réelle.

  • Les pièces d’un dossier sont réparties entre emails et répertoires.
  • Les dates clés et prochaines relances dépendent encore de la mémoire.
  • Reconstituer une chronologie demande plusieurs lectures.
  • Les documents confidentiels doivent être protégés avant tout traitement par une IA.
Ce que l’on peut brancher

Des usages précis, sur vos vrais dossiers.

01

Interroger un dossier avec ses sources

L’avocat pose une question en langage courant. L’agent cherche dans les pièces autorisées et répond en citant le document, la page et le passage utilisés.

02

Construire une chronologie

Les dates, faits et échanges sont rassemblés dans une chronologie structurée, chaque élément restant relié à sa pièce d’origine.

03

Suivre les échéances et les relances

Chaque dossier porte ses dates clés, tâches et responsables. L’agent signale les échéances qui approchent et prépare les relances à valider.

04

Pseudonymiser avant l’envoi à l’IA

Les noms, coordonnées et autres données identifiantes sont détectés et remplacés avant le traitement. L’original reste dans l’espace sécurisé du cabinet.

Le cadre

Le secret professionnel passe avant l’outil.

C’est la première question d’un associé, et elle a raison de l’être. Voici comment on y répond, avant d’installer quoi que ce soit.

On sait où chaque pièce est traitée

Avant tout branchement, on écrit pour chaque outil dans quel pays les données sont traitées, par quelle société, et combien de temps la requête est conservée. Un outil pour lequel on ne sait pas répondre à ces trois questions n’est pas branché.

L’agent voit ce que voit la personne qui l’interroge

Il hérite des droits d’accès du cabinet, dossier par dossier. Un collaborateur qui n’a pas accès à un dossier n’obtient rien de ce dossier en posant la question autrement.

Les dossiers ne se mélangent pas

Chaque recherche reste bornée au dossier demandé. Une réponse qui irait puiser dans le dossier d’un autre client poserait un problème de confidentialité, et parfois de conflit d’intérêts.

L’IA prépare, l’avocat qualifie

Retrouver une pièce, dresser une chronologie, préparer une trame : oui. Qualifier juridiquement, conclure, envoyer quoi que ce soit à un client ou à un confrère : jamais sans l’avocat.

Les questions qu’on nous pose

Oui, à une condition : savoir précisément où les données sont traitées, par qui, et pendant combien de temps. C’est ce qu’on documente par écrit pendant l’audit, outil par outil. Un outil grand public utilisé sans ce travail ne la remplit pas.

La première étape

Un audit offert pour trouver le bon point de départ.